Comment je travaille
Trois règles, et elles ne bougent pas.
Je remonte à la source. Pas au tweet qui commente l'annonce, pas à l'article qui commente le tweet. Au communiqué, au papier, à la documentation. Quand je cite quelque chose, le lien y mène directement — vous pouvez vérifier sans me croire sur parole.
Je dis ce que je ne sais pas. Quand un chiffre est déclaratif, je le dis. Quand une promesse n'a pas été testée, je le dis. Un article qui ne distingue pas ce qui est établi de ce qui est annoncé ne vaut rien.
Je ne recommande rien que je ne recommanderais pas à un ami. Ce site ne prend pas d'argent d'un éditeur d'outil, d'une école ou d'un organisme de formation. Si ça change un jour, ce sera écrit ici, en haut de cette page, avant tout le reste.
Et l'IA dans tout ça ?
Ce site parle d'intelligence artificielle, alors autant être clair sur la mienne.
J'utilise l'IA pour travailler : chercher, recouper des sources, mettre en forme, relire. C'est un outil, comme un moteur de recherche ou un traitement de texte, et il serait absurde d'écrire sur l'IA en refusant de m'en servir.
Ce qu'elle ne fait pas : décider. Le choix de ce qui est publié, le jugement porté sur une information, ce qui est écarté et pourquoi — c'est moi. Chaque article est relu et validé par moi avant sa mise en ligne, et j'en réponds.
Si vous trouvez une erreur, écrivez à [email protected]. Elle sera corrigée et la correction sera signalée dans l'article.